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IMPRIMERUn évêque courageux

« L'avortement est l'assassinat d'un innocent »
« La vie humaine commence au moment où l'homme est engendré »

Mgr José Gea évêque d'Ibiza dans les Baléares publie dans le dernier numéro du Bulletin Officiel de son diocèse une exhortation pastorale intitulée Le chrétien devant l'avortement , dans laquelle il affirme que « l'avortement, bien qu'on puisse l'appeler de mille façons a un nom propre : assassinat d'un innocent ».

L'évêque dit que l'on n'a pas fini de s'expliquer la facilité avec laquelle beaucoup de chrétiens adoptent devant l'avortement des positions totalement incompatibles avec la foi, et il indique que « le point clé à considérer en cette réflexion, c'est que la vie humaine commence au moment où l'homme est engendré et qu'elle s'achève au moment de la mort ».

Depuis sa conception jusqu'à sa mort insiste l'évêque, l'être humain évolue parmi différents conditionnements et nécessités.

II a besoin du sang de sa mère durant l'époque où il demeure en son sein, des aliments pour se nourrir depuis son enfance, du respect de tous tout au long de sa vie. Mais il sera toujours le même homme au cours de son évolution, de fœtus à enfant, jeune homme, adulte, vieillard. De là vient que depuis le moment où il est entré dans la Vie, il est digne du même respect que l'on doit à tout homme.

En rejetant la position de ceux qui, bien qu'hostiles à l'avortement, sont partisans de sa légalisation et de sa réglementation au nom du principe du moindre mal, Mgr Gea affirme qu'il y a des valeurs qu'aucune autorité ne peut négocier et qu'une loi qui permet de déposséder tout être innocent du droit à la vie attente tellement au bien commun qu'elle ne peut être admise et qu'on doit moins encore y obéir.

Personne n'aurait l'idée, ajoute l'évêque, de légaliser le vol à main armée ou le terrorisme, parce qu'ils sont des faits inévitables dans notre société. Ceux qui prétendent vouloir légaliser l'avortement émettent une prétention de ce genre.

« Le chrétien, conclut l'exhortation, doit toujours entonner un chant à la vie parce qu'on voit en elle le visage de Dieu, c'est le même visage que ce soit durant l'état de gestation dans le sein maternel, ou lorsque cette vie est débilitée par la maladie, ou écrasée par l'injustice, ou mise à l'écart par la solitude ou humiliée par la pauvreté ». L'avortement suppose pour la mère, outre la condamnation à mort de son enfant, sa propre condamnation devant le silence de Dieu. Dieu ne lui enverra plus par l'entremise d'un fils ses messages transcendants.

J . L.

© Laissez-les-Vivre – SOS Futures Mères, juillet 1978

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