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La loi Veil, en 1975, tue 150 000 enfants
IMPRIMERMais il y aussi les avortements clandestins

Avril - Mai 1975

L'enquête effectuée par nos délégués permet d'évaluer le nombre d'avortements pratiqués en avril-mai 1975.

A l'hôpital public, dans presque tout le pays, l'Administration a libéré des lits d'I.V.G. (interruption volontaire de grossesse) en proportion d'un lit pour vingt lits de maternité.

En secteur privé un petit nombre de cliniques se sont spécialisées ; elles travaillent sur une grande échelle et le secteur privé n'est pas en retard sur le secteur public.

Le nombre de lits consacrés à l'avortement paraît de l'ordre de 12 lits par million d'habitants (à titre indicatif les "normes de besoin" du ministère de la Santé pour les lits de maternité sont de 400 à 650 par million d'habitants).

Par ailleurs, la "vitesse de rotation" des hospitalisées dans ces lits d'avortement (d'I.V.G. pardon) est presque partout remarquable : 5 par semaine et par lit.

Cela fait 150 000 avortements de convenance en un an.

Mais il faut ajouter :
les avortements clandestins chez le médecin, dans un centre de contraception ou ailleurs ;
les avortements qui revendiquent, souvent à tort, un prétexte médical et qui sont remboursés éventuellement par la Sécurité sociale.

Ces chiffres appellent deux remarques.

1. Le nombre d'avortements avant la loi Veil était inférieur à 50 000 par an, ce que Laissez-les-Vivre a toujours soutenu.

2. Les avortements d'avril 1975 ne devraient influencer la natalité que vers novembre ou décembre 1975.

Prévision Laissez-les-Vivre

L'expérience de nombreux pays fait penser que le nombre augmentera encore, à moins de changement politique.

Les adhérents Laissez-les-Vivre auront donc à cœur d'intervenir à temps et contre temps auprès des médecins, des infirmières et des travailleurs de la santé et surtout d'alerter les hommes politiques car finalement c'est la politique qui tue.

© Laissez-les-Vivre – SOS Futures Mères, juillet 1975

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