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Aujourd'hui, en France, comme chaque jour depuis 1975, plusieurs centaines d'enfants non encore nés mais cependant bien vivants seront tués par l'avortement légal.
Et pourtant nous savons de mieux en mieux, jusque dans les moindres détails, quelle est la vie d'un enfant tandis qu'il est merveilleusement et majestueusement formé dans le secret du sein maternel.
On a calculé, sans exagérer, qu'en 25 ans, plus de 6 millions de petits Français avaient été sacrifiés à l'idéologie.
Qui dira la somme de drames humains provoqués par ce massacre ?

Quant au drame social, c'est la société française toute entière qui commence à le vivre.

Mais d'abord, interrogeons-nous sur le sens profond du respect de la vie !
Évidemment, on doit respecter la vie en général. Mais la réalité qui nous concerne, comme l'a écrit le Professeur Paul Chauchard, président fondateur de LLV SOS FM, c'est qu' « il n'y a que des individus... Et cela – explique-t-il – va dans le sens qu'on ne respecte pas la vie, mais des êtres ».
Respect donc de la vie humaine mais d'abord en ce qu'elle s'exprime en tel être concret : Pierre, Paul ou Jacques, Pierrette, Pauline ou Jacqueline ; de cet être unique qui, comme chacun de nous, a une histoire unique, laquelle a commencé, avec sa vie, à un moment précis et qui, jusqu'à sa mort, ne cessera d'accumuler les relations et les expériences.

Platon disait qu'il faut 50 ans pour faire un homme.
Qu'on soit ou non de son avis, qui prétendra qu'on a le droit de tuer un homme avant cet achèvement, avant quelque achèvement que ce soit ?

Allez-vous tuer cet enfant de 4 ans parce qu'il vous gène ? Parce que l'innocence de son sourire vous dérange ? Parce qu'il coûte de l'argent ?

Et ce beau bébé de 4 kilos que sa mère vient d'accoucher normalement au neuvième mois et qui aborde le monde en conquérant ? Allez-vous le faire passer au four crématoire après l'avoir étranglé ?

Et tous ces prématurés nés avant terme, et menant aujourd'hui une vie normale ?
Le record du monde est le petit Marcus, d'une famille noire de Cincinnati dans l'Ohio, né le 1er janvier 1972 à 4 mois et 20 jours.
A cet âge là, les enfants ont à peu près la taille d'une main d'adulte. Méritent-ils pour cela de mourir ?
La mère du petit Marcus pouvait-elle le condamner à mort au moment où il était prêt ?
Si l'on réfléchit à ces questions, il faut accepter franchement ce que disait Jean Rostand : « Avant de voir le jour et de pousser son premier cri, il est déjà quelqu'un ».

C'est ce "quelqu'un" dont la vie avant la naissance est maintenant présentée

AUJOURD'HUI
Par amour mes parents m'ont appelé à la vie.
En effet, après leur rapport sexuel, les quelque 300 millions de spermatozoïdes de mon père traversent l'utérus de ma mère. Seuls quelques milliers atteindront l'ovule de cette dernière. Et ce n'est qu'UN SEUL spermatozoïde qui pénètre l'ovule et le rend imperméable à toute autre pénétration ; la fécondation peut alors commencer : l'union de l'unique spermatozoïde de mon père avec l'ovule de ma mère.
De cette union, j'apparais sous la forme d'une cellule unique appelée "œuf".

1ère SEMAINE
Sous la forme de cet "œuf", je vais m'installer dans l'utérus de ma mère (nidation).
Au bout de 2 jours d'existence, mes cellules commencent à se diviser : d'abord en deux (comme sur la photo), puis en quatre, en huit, en 32 et ce jusqu'à 60 milliards de cellules.
Une partie de mes cellules vont former l'embryon, les autres le placenta.
Comme dans un disque dur d'un ordinateur, les molécules ADN, qui sont les constitutants de chaque cellule, renferment une somme considérable d'informations qui vont progressivement se spécialiser.

2ème SEMAINE
J'atteins la taille de 1 millimètre et demi.
Dans leur phase de spécialisation, un premier groupe de cellules formera mon système nerveux.
Un second groupe, sera mon système digestif, mon foie et mon pancréas.
Enfin, un troisième groupe deviendra mon squelette, mon cœur, mes vaisseaux sanguins et mes muscles.
C'est pendant cette semaine que j'envoie un message chimique à l'ovaire de ma mère pour que ses règles ne viennent pas quelques jours plus tard.

3ème SEMAINE
Mes premières artères apparaissent et mon corps commence à se former.
À 17 jours, je mesure déjà 2 millimètres, et mon cœur bat ; il ne cessera de battre qu'au moment de ma mort. Qui peut mettre en doute que je vis ?
Sur la photo, on devine les deux lobes de mon cerveau, plus bas la cavité cardiaque, la mœlle épinière, l'esquisse de mes bras et mes jambes.
À 18 jours, ma mère devine que je suis là car elle n'a pas eu ses règles ; bientôt elle en aura la certitude, je m'en réjouis.

4ème SEMAINE
Mes bras et mes jambes commencent à croître. Je m'étends et je m'étire. J'ai hâte de naître pour connaître la joie de gambader sous les regards attendris de mes parents.
Mes organes vitaux ainsi que ma circulation sanguine se constituent.
Des "vésicules" optiques préfigurant mes rétines apparaissent.
Je mesure 4,5 millimètres.

5ème SEMAINE

Je mesure 1 centimètre ; soit déjà 10 000 fois la taille de l'œuf fécondé.
Mon cœur bat au rythme de 65 pulsations à la minute.

Mon sang, absolument distinct de celui de ma mère, se propage dans tout mon organisme.
Entre 5 et 6 semaines, mon cerveau et tout ce qui constitue mon visage deviennent visibles.

7ème SEMAINE
Mainteant c'est sûr, je suis une fille !
Tous mes organes s
e dessinent ; toutes les recherches le démontrent que, dès ce moment, JE PEUX ÉPROUVER LA DOULEUR et que cette sensation ira en grandissant jusqu'à ma naissance.
Ma taille est de 1,7 centimètres.

8ème SEMAINE
Je mesure maintenant 3 centimètres.
Mon squelette se constitue ; les cellules osseuses remplacent peu à peu les cartilages.
Actuellement, il est possible d'enregistrer mon électrocardiogramme !
Je nage librement dans le liquide amniotique avec les mouvements naturels d'un nageur.

10ème SEMAINE
Voilà tels qu'apparaissent mes jolis petits pieds ; encore quatre semaines et l'on pourra voir le pointillé lisible de mes empreintes digitales et mes minuscules orteils.
Pour l'instant, mes paupières sont apparues et recouvrent mes yeux.
Les deux moitiés de mon palais adhèrent ; l'étage supérieur forme les fosses nasales pour ma respiration, l'étage inférieur forme ma bouche pour déglutir.

Mes organes génitaux sont sont déjà formés.
À ce stade, les générations qui viendront après moi sont programmées dans mes gènes.
C'était jusqu'à ce moment-là que la loi Veil, de 1975, autorisait ma mère à décider de se débarasser de moi.Ils ont été près de 250 000 enfants comme moi, à être tués ainsi chaque année ; depuis cette date plus de 6 millions en tout. Le record du monde !
Mais les partisans de la culture de mort ont, depuis juin 2001, réussi à gagner deux semaines ; de combien de morts supplémentaires chaque année, de combien de drames personnels, de difficultés économiques collectives, les Français devront-ils payer le fanatisme idéologique de la caste politico-médiatique à laquelle ils se sont soumis ?

11ème SEMAINE
Quand ma mère dort, je dors également. Bien sûr, de temps en temps, je la réveille mais, moi aussi, je suis réveillée lorsque j'entends du bruit à l'extérieur de son ventre.
Je l'entends lorsqu'elle chante, lorsque mon père lui parle ou encore lorsqu'ils écoutent ensemble de la musique.
Je bois de grandes lampées de liquide amniotique quand il est sucré mais je m'arrête d'en avaler lorsqu'il est plus amer.
Je n'ai que 6 centimètres mais regardez comme je suis déjà merveilleusement formée !

12ème SEMAINE

Les législateurs de la République ont donc décidé, en juin 2001, que la loi de 1975 n'était pas suffisante et que l'on pourra, désormais, tuer tous les enfants dans le sein de leur mère jusqu'à la douzième semaine. Et pourtant on sait à quel point j'ai fait des progrès en deux semaines. Même des médecins pratiquant l'avortement reconnaissent qu'à la douzième semaine, l'acte de mort accentue son caractère chirurgical, augmentant, par ce fait même, les risques pour la mère.
C'est sûr ! L'homme civilisé n'a rien à voir avec une société comme celle-ci.

 

Vous n'êtes pas convaincu ? Vous n'avez-pas peur ?
Reportez-vous au site suivant :
www.abortionismurder.com/notconvinced.shtml
Certaines des photographies présentées sur ce site américain peuvent choquer des personnes impressionnables ou des enfants, ne vous y reportez pas sans réflexion.


14ème SEMAINE
Je mesure 12 à 13 centimètres, mes traits s'affinent.
Mes mains sont remarquablement bien dessinées ; le pouce est déjà visible. Mes phalanges apparaissent, mes vaisseaux sanguins sont là, mais la peau n'est pas encore cornée. C'est une sorte de gelée translucide qui permet de voir l'ébauche cartilagineuse de mes futurs os.
Je commence à peser lourd dans le ventre de ma mère puisque mon poids est d'environ 135 g.

18ème SEMAINE
Je mesure environ 16 centimètres et pèse entre 140 et 150 grammes.
Ma mère ressent mes cabrioles car à ce stade je bouge dans tous les sens dans son ventre.
Mon système immunitaire s'ébauche, mes poumons et mes muscles se développent.

5ème MOIS
Je mesure près de 30 centimètres et pèse 500 grammes.
Mes cheveux poussent, mes cils se forment ainsi que mes glandes mamaires.
Au stéthoscope, on peut entendre mon cœur battre comme si j'étais née ; avec des ultrasons, il était déjà possible de l'entendre lorsque j'avais 2 mois.
Sur certaines photos on peut me voir sucer mon pouce.

9ème MOIS
Le jour tant attendu de ma naissance est enfin arrivé !
Merci, à ma mère de m'avoir donné le jour.
Je mesure 50 centimètres et pèse environ 3,3 kilogrammes.
Je vais pouvoir enfin me blottir dans les bras de mes parents ; comme nous allons nous aimer !
Parfois, il arrive que je naisse avant terme, mais c'est que j'avais hâte de découvrir le monde !
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