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SUR
LE FRONT
DU RESPECT DE
LA VIE EN FRANCE |
AVORTEMENTS
OFFICIELS |
[14/10/2005] |
Le
ministère de la cohésion sociale et de la santé
(c’est sa nouvelle appellation !) publie les chiffres officiels
de l’avortement, en France, en 2003.
Selon
les données collectées par les systèmes hospitaliers,
le nombre d’ "IVG" aurait été de
203 300, « soit 1,6 % de moins qu’en
2002 », ce qui, selon la Direction de la recherche,
des études, de l’évaluation et de la statistique
(si, si, cela existe !), serait la première baisse observée
depuis 1996.
Notons
que la « première baisse observée depuis
1996 » avait déjà eu lieu en 2001, puisque
l’on annonçait alors que le nombre d’avortements
était passé de 213 000 en 2000 à 198 700
en 2001. Nous avons déjà commenté les chiffres
officiels globaux et nous ne reviendrons pas sur la question.
Le
même organisme indique par ailleurs que le nombre d’avortements
diminue avec l’âge de la femme, le maximum (80 %)
intervenant chez les femmes entre 20 et 39 ans. Belle performance
aussi pour les mineures, chez lesquelles le nombre d’avortements
est passé de 8 000 au début des années
1990 à plus de 11 000 aujourd’hui.
En
même temps que cette statistique, une autre nouvelle doit
réjouir particulièrement les promoteurs de la culture
de mort. Pour faire suite à la loi Aubry de 2001, qui le
prévoyait expressément, et à la décision
de remboursement total par la Sécurité sociale (disposition
prise en février 2005) on apprend que la stérilisation
définitive a été déjà choisie
par 3 000 femmes, alors que 50 000 d’entre elles,
qui ont déjà subi la ligature des trompes, sont
potentiellement intéressées par une mesure définitive
… et gratuite.
Quand
la Sécurité sociale ajoute un élément
supplémentaire à l’organisation de sa propre
faillite.
|
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«
AVALER LA PILULE » |
[21/09/2005] |
Périodiquement,
plus ou moins en douce, le sujet revient sur le tapis. Ce mois-ci,
septembre 2005, c’est la revue Sciences et Avenir
qui s’y colle. « Les contraceptifs oestro-progestatifs
entrent dans la catégorie des cancérogènes
du groupe 1, celui dont la toxicité est la plus avérée.
» Selon la revue, c’est ce qui ressort du rapport
de vingt et un experts réunis sous l’égide
du Centre international de recherche sur le cancer. Et encore
ceci : « Jusqu’à présent, seule
la survenue du cancer du foie était liée aux œstro-progestatifs.
Or, d’après ce rapport, les risques de cancer du
sein (+ 20 %) et du col de l’utérus augmentent
également. » En ce qui concerne ce dernier,
« la pilule semble favoriser l’apparition de lésions
précancéreuses chez les femmes porteuses du papillomavirus,
virus sexuellement transmissible. » Toutefois, «
dix ans après l’utilisation d’une pilule,
les risques de cancer du sein redeviennent les mêmes que
ceux d’une femme non utilisatrice. » Ouf !
Dans
l’éditorial du Courrier de LLV – SOS FM,
n° 123, du troisième trimestre 2000, le docteur
François Volff faisait, sur la question, un point
qui est toujours d’actualité.
« La
Presse (Le Figaro du 13 novembre 2000) s'est fait l'écho
d'une publication du British Medical Journal (11 novembre 2000,
volume 321, pp.1190-1195), évaluant le risque supplémentaire,
plus exactement multiplié par deux, d'accidents thrombo-emboliques
chez les utilisatrices de pilules dites de troisième génération
(contenant du gestodène ou du désogestrel) par rapport
a une autre dite de seconde génération (contenant
du lévonorgestrel). Le Figaro s'excuse tout de même,
en précisant que « le risque qui est doublé
est très faible. Il est de l'ordre de vingt accidents par
an pour 100 000 femmes. Vingt accidents graves pour 100 000 femmes,
c'est trop, et quarante pour 100 000, encore plus ». (II
y a tout de même 4,3 millions d'utilisatrices !).
(…)
Si l'on ajoute que le risque d'infarctus du myocarde est multiplié
par 4,9 en cas de contraception orale et que c'est pour y échapper
que l'on prescrit des pilules de troisième génération
et qu'il faut mettre ce risque, qui est de 0,3 pour 100 000 avant
35 ans et de 3 pour 100 000 après, en balance avec le risque
accru de mortalité cardiovasculaire avec ces mêmes
pilules de troisième génération, si on ajoute
qu'en cas de tabagisme associé, ce risque d'infarctus est
multiplié par 87 (3 pour 100 000 avant 35 ans et 40 pour
100 000 après), on réalise que la prescription de
la pilule exige un peu de réflexion.
Ajoutons
encore que le risque d'accidents vasculaires cérébraux
est multiplié par 2,7 (8 pour 100 000 à 35 ans),
que le risque d'adénome hépatique augmente avec
la durée d'utilisation de la pilule (2 pour 100 000 utilisatrices
par an) et que le risque relatif de cancer hépatique, même
s'il est très faible, apparaît après plus
de cinq ans d'utilisation (Revue du Praticien 1995, n° 45,
p.2427). La banalisation extrême de l'usage de ce médicament
ne justifie pas les imprudences.
Si
l'on n'en est plus a la situation évoquée au Congrès
de gynécologie de Tunis (1972), qui rapportait 13 pour
100 000 décès par an chez les femmes prenant
la pilule, ce qui ferait aujourd'hui en France plus de 550 morts
par an, contre probablement un peu plus de 150 actuellement, c'est
grâce à des dosages moindres, mais surtout à
une médicalisation de la prescription. L'affaire du norlévo
laisse présager un retour à la prescription aveugle,
d'origine idéologique. Rappelons que cette "pilule
du lendemain", presque aussi inefficace que le préservatif
du lendemain, contient une dose massive de lévonorgestrel,
ce progestatif qu'on a remplacé (à doses usuelles...)
dans les pilules de troisième génération,
pour supprimer les risques d'infarctus, avec les conséquences
que l'on vient de voir. »
Bien
sûr, les discrètes réserves publiées
au cœur de l’été, ont provoqué
les protestations scandalisées du lobby de la culture de
mort, qui a chanté le los de la contraception orale. Un
collectif de gynécologues obstétriciens a indiqué
que les risques (qu’il ne nie pas !) doivent être
mis en balance avec les avantages de la contraception orale et
avec le fait que ces contraceptifs oraux diminueraient de moitié
les risques de cancer des ovaires et de l’endomètre.
D’autres disent que la pilule diminue aussi les risques
de sclérose en plaque. D’autres nient qu’elle
provoque l’obésité des utilisatrices.
On
l’aura observé : lorsqu’il s’agit de
favoriser la culture de mort, il n’est plus question du
fameux "principe de précaution" dont on nous
rebat les oreilles pour les choses les plus bénignes. Ici,
au contraire, les femmes sont invitées à courir
tous les risques pourvu qu’elle se pilulent chimiquement,
pour ne rien dire de l’avortement lui-même.
De
toutes façons, il est, selon nous, aberrant qu’en
pleine fantasmagorie écologique, personne n’évoque
jamais les conséquences fatales pour l’homme de ce
bouleversement des équilibres naturels.
|
 |
LA
CONSTITUTION EUROPÉENNE ET
LE "DROIT À LA VIE" |
[15/04/2005] |
En
énonçant, dans son article II-62 le principe du
« droit à la vie pour toute personne »,
la constitution européenne présente autant de garanties
que la loi Veil dont la première phrase du premier article
est : « La loi garantit le respect de tout être
humain dès le commencement de la vie. »
En
précisant au contraire (article II-112) que la mise en
œuvre des principes relève de la souveraineté
des États, la constitution canonise le droit à l’avortement
là où il existe, et la non-reconnaissance de l’embryon
comme personne humaine, là où c’est le cas.
Par
ailleurs, si les associations homosexuelles, sous l’influence
desquelles, déjà, a été provoquée
la démission du commissaire italien Buttiglione, appellent
à voter "oui" au référendum constitutionnel,
c’est que le texte proposé interdit « toute
discrimination fondée notamment sur (…) l’orientation
sexuelle » (article II-81) et précise qu’une
loi européenne pourra établir « les mesures
nécessaires pour combattre toute discrimination fondée
sur l’orientation sexuelle. »
Le
groupe Homosexualité et socialisme a tranché
à 71 % en faveur du "oui", score supérieur
de 12 points au référendum interne des socialistes
!
|
 |
D’
un sondage réalisé par B.V.A. au cours
de décembre 2004 et de janvier 2005, auprès de femmes
de 18 ans et plus, il ressort que :
1)
43 % considèrent que l’avortement à domicile
va dans le bon sens puisqu’il facilite le recours à
cette pratique, contre 50 % qui pensent au contraire qu’elle
va dans le mauvais sens en la banalisant, avec 7 % d’indécis.
2) 86 % pensent que l’avortement laisse des traces
psychologiques difficiles à vivre pour les femmes, contre
11% qui pensent le contraire, et 3% qui ne savent pas.
3) 83 % pensent que la société devrait davantage
aider les femmes à éviter le recours à l’avortement,
contre 14 % qui pensent le contraire, et 3% qui ne savent
pas. En 2001, les réponses à cette même question
étaient respectivement : 78 %, 18 %, 4 %.
Nous
le répétons : les avortistes peuvent légitimement
se faire du souci. Nous l’écrivions dans notre Courrier
"électronique" N° 28, du 11 février
dernier : « Si, par aventure, les avortistes étaient
amenés à relâcher la tension constante qui,
du plus haut niveau de l’Etat républicain à
la plus humble de ses courroies de transmission, opine en permanence
pour la culture de mort en général et l’avortement
en particulier, l’homme social, à terme, rentrerait
inévitablement dans ses voies. »
|
 |
L'INQUIÉTUDE
DES AVORTEURS |
[04/02/2005] |
Une
chose est à remarquer dans le triomphe organisé
en l’honneur de Simone Veil, à l’occasion du
trentième anniversaire de sa loi de mort : plus que jamais,
les avorteurs ont l’air sur la défensive.
Laissons
de côté la part de jeu. On sait, depuis l’affaire
de Bobigny, depuis le manifeste des 343, que la manipulation de
l’opinion publique est d’abord une entreprise de spectacle
; un spectacle truqué où tout est fabriqué
d’avance.
Laissons
de côté aussi le dépit, réel, de voir
que
l’opposition à la loi de mort persiste, et semble
se renouveler. Quand on se refuse à admettre l’existence
d’une nature des choses, rien n’est plus incompréhensible
que sa manifestation ; aussi, faute de pouvoir reconnaître
la raison humaine à l’œuvre en dépit
de tous les obstacles, il est nécessaire d’imaginer
on ne sait quel obscurantisme résiduel subsistant malgré
le progrès, et quelque conjuration faschisto-papale, tirant
de mystérieuses ficelles pour empêcher d’avorter
en rond. C’est la même logique que celle qui avait
cours en U.R.S.S. à l’époque stalinienne :
comme il était impossible de mettre en cause les principes
marxistes-léninistes, les échecs répétés
de l’économie ne pouvaient être dus qu’à
des pratiques de sabotage volontaire de la part des ennemis du
peuple. On connaît la suite.
Il
n’empêche. Cette inquiétude est fondée.
Le
docteur Paul Cesbron, avortiste de la première
heure, ancien président de l’Association nationale
des centres d’IVG et de contraception (A.N.C.I.C.)
rappelle, ou, plus exactement, avoue enfin, que, en 1975, peu
de médecins, et encore moins de gynécologues avaient
soutenu la loi Veil ; ceux qui n’ont pas la mémoire
courte, se souviennent que la caste politico-médiatique
montait alors en épingle la moindre déclaration
en faveur de l’avortement et gardait soigneusement sous
le boisseau les pétitions en sens contraire rassemblant
des dizaines de milliers de signatures. Or, à l’occasion
des débats qui eurent lieu en 2001 au sujet de l’allongement
des délais d’avortement, le même Cesbron constate
« la persistance de blocages culturels chez les gynécologues
» ; un autre médecin avortiste, le docteur Danielle
Hassoun, de Saint-Denis, dénonce « la
difficile intégration de l’avortement dans la société
», et se lamente de ce que celle-ci « continue
à voir l’IVG comme une chose pas très propre
dans le paysage. » (Nouvel Observateur, 27
janvier 2004) ; le docteur Raymonde Moullier,
de Nantes, redoute la « frilosité du corps médical
» à s’engager dans la procédure de l’avortement
à domicile.
Le
Monde du 9 décembre 2004 imprimait carrément
: « la génération des médecins
militants pour l’avortement en 1975 va bientôt partir
à la retraite et s’inquiète de ne pas avoir
de relève.»
On
aurait pu penser que notre manifestation
du 23 janvier, à laquelle la préfecture de police
a fait toutes les difficultés possibles, imposant même,
dans les derniers jours, un itinéraire sans rapport avec
celui proposé à l’origine plusieurs mois avant,
était sans importance pour le clan avortiste qui, depuis
1975, a fait passer toutes les lois qu’il voulait, et interdit
toutes celles qui ne lui convenaient pas. Eh bien, non ! La manifestation
d’une opposition, sur ce tabou qui fonde maintenant la république
française, est, en tant que telle, un scandale ; et la
caste politico-médiatique s’est répartie,
selon les secteurs de l’opinion qu’elle touche, entre
le silence total (Le Figaro), et les interprétations
fielleuses, donc factuellement inexactes (L’Humanité,
Libération).
C’est,
si l’on peut dire, selon la "morale" de ces gens-là,
de bonne guerre. Mais nous les avertissons à nouveau qu’ils
perdent leur temps. Il n’y a là nul obscurantisme
résiduel, ni conjuration. Nul ne peut empêcher qu’une
pomme détachée de son arbre ne tombe à terre
selon un mouvement uniformément accéléré
proportionnel à leur masse respective, et inversement proportionnel
au carré de leur distance. A moins d’imaginer c’est
faire preuve d’obscurantisme que de se soumettre aux lois
de la gravitations universelle ou qu’elle ne peut continuer
à s’exercer qu’en raison d’un complot.
Si, par aventure, les avortistes étaient amenés
à relâcher la tension constante qui, du plus haut
niveau de l’État républicain à la plus
humble de ses courroies de transmission, opine en permanence pour
l’avortement, l’homme social, à terme, rentrerait
inévitablement dans ses voies. Ce que les sectateurs de
la culture de mort ne nous pardonnent pas, c’est d’être
leur mauvaise conscience.
|
 |
INFORMATION
« À LA FRANÇAISE» |
[28/01/2005] |
Dimanche
15 janvier, à Paris, grosse manifestation en faveur de
la loi Veil. Lundi 16, journal Métro : à
la une, sur trois colonnes avec photo, information complète
sur ladite manifestation.
Dimanche
23 janvier, à Paris, grosse manifestation contre la loi
Veil. Lundi 24, journal Métro : page 3, huit lignes,
sur une colonne, indication des plus laconiques sur cette manifestation.
Même jour, même journal, page 6, sur deux colonnes
avec photo en couleurs : manifestation d’« une
quinzaine de personnes » qui protestaient contre les
« soixante millions d’animaux sacrifiés
chaque année » pour la fabrication des fourrures.
A
la télévision, silence total des deux premières
chaînes sur la manifestation pro-vie ; seulement quelques
secondes sur France 3 !
Pour
la culture de vie : la désinformation de Grenoble
Que des commentaires fielleux sur la manifestation des grenoblois
en faveur de la culture de vie, le 15 janvier. Le Directeur départemental
du Dauphiné libéré, à l’unisson
des lobbies les plus violemment hostiles à l’enfant
à naître, procède à une désinformation
systématique, et insulte ceux qui protestent. (Dossier
disponible sur demande)
Honneur aux Grenoblois :



Premier
reportage honnête sur la manifestation parisienne du 23 janvier,
par le journal Monde & Vie n° 742 du 27 janvier
2005 :
|
 |
J'AIME
LES PETITS OURS, LES ARAIGNÉES,
LES PHOQUES, LES PETITS CHIENS ? |
[21/01/2005] |
L’émission
de TF1, Fear Factor, a dépassé les limites
autorisées par la loi (article 521-1 du code pénal).
Les faits : le Ministère de l’Agriculture a attiré
l’attention du C.S.A. sur le sort fait à
certains animaux par cette émission le 21 avril 2004.
Il s’agissait d’une épreuve « où
le visage des candidats était couvert d’animaux (souris,
mygales, reptiles) ; cela pourrait être considéré
comme un acte de cruauté envers un animal… Le Bureau
de la protection animale relève que les proies étaient
mises en contact avec leurs prédateurs, que la rotation
de la chaise (sur laquelle était assis le candidat) pouvait
entraîner leur écrasement et, dans tous les cas,
un ‘stress intense ».
Je compatis au désarroi des petits ours des Pyrénées
privés brusquement des soins attentifs de leur mère,
abattue par un habitant de la région qui estimait que sa
vie était subitement en danger. J’ai eu, moi aussi,
une pensée émue pour ces petits orphelins.
Merci à Brigitte Bardot pour son ardeur persévérante
dans le combat destiné à protéger la survie
des phoques, livrés sans défense à des chasseurs
(?) aux appétits financiers démesurés. Il
faut se réjouir lorsque quelqu’un vient au secours
de ceux qui sont sans défense.
Imaginez ma joie d’avoir appris l’autre jour, en regardant
la télé, que les chaînes de production des
aliments pour chiens et chats étaient davantage surveillées,
au plan sanitaire, que certaines des filières chargées
de nous procurer une alimentation saine. Il est réconfortant
de savoir que les autorités se préoccupent de l’immense
marché des chiens et des chats : il ne faudrait pas en
perdre un seul.
Par les différents médias, nous sommes sensibilisés
aux travaux entrepris pour la protection de la nature et des animaux
: il faut protéger les éléphants et les singes
et les girafes… Sans les efforrts de quelques respectables
humanitaires de haut vol, on pourrait assister à des disparitions
sans espoir de retour.
Il faut aussi purifier les mers et les océans pour que
les poissons survivent. Il faut veiller à l’utilisation
des engrais et des pesticides. Il faut empêcher que les
chasseurs se mettent à chasser n’importe quand. Il
faut… La liste est loin d’être close. Nous nee
pouvons que nous réjouir de toutes les actions menées
pour le bien de celles et de ceux que nous côtoyons.
Pourtant, je reste triste car je constate que, seul, le
petit d’homme n’est pas protégé, entouré,
défendu, soigné comme il serait en droit de l’être.
Le petit d’homme est tragiquement offert en sacrifice à
des intérêts égoïstes et partisans. Le
ventre qui devrait l’aider à s’épanouir
est devenu son lieu de mort et l’utérus son cercueil.
La médiatisation de l’anniversaire de la loi Veil
qui a dépénalisé l’avortement en France
le 17 janvier 1975, ne saurait masquer la réalité
: 220 000 avortements pratiqués chaque année
dans notre pays. (Pardon : j’ai écrit ce que je ne
pense pas ; je me dois d’écrire ce que je pense :
« les 220 000 assassinats légaux remboursés
par la Sécurité Sociale… »).
Jésus avait pourtant bien recommandé : « Laissez
venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez
pas ».
Pasteur Charles Guillot
Idea – Janvier 2005
|
 |
SUR
UN GLAS QUI NE SONNA PAS |
[07/01/2005] |
Donc,
pas de glas officiel, le 28 décembre, pour les quelque
sept millions de victimes de la loi Veil.
La jeune personne bien en cour, qui exerce la brillante fonction
de directrice de la communication auprès de la Conférence
des évêques (elle s’appelle Marie-Caroline
de Marliave ) explique ainsi ce silence massif (Le
Figaro du 27 décembre 2004) : « Vouloir
ainsi faire pression sur l’Église n’est pas
une méthode adaptée pour combattre les atteintes
à la vie sur lesquelles les évêques se sont
déjà maintes fois exprimés. »
On
ne comprend pas bien ce qu’elle appelle la "pression"
qui aurait été faite "sur l’Église",
et il nous semble, du point de vue de la logique, qu’elle
confond l’objet de cette supposée pression (qui
ne fut – croyons-nous – qu’une simple demande),
c’est-à-dire le glas, avec la démarche elle-même.
On
ne voit pas très bien non plus, ni ce qu’une simple
demande, ni un glas en tant que tel peuvent avoir d’inadapté
« pour combattre les atteintes à la vie
», et nous pensons même qu’il est tout à
fait légitime d’être persuadé du contraire.
Maintenant,
s’il n’est pas faux que les évêques,
ou des évêques, plus fermement que d’autres,
se soient effectivement exprimés contre « les
atteintes à la vie », jamais on n’a
vu " les" évêques, ni même "des
" évêques prendre à partie le gouvernement
de la république, ou intervenir dans le débat
public, sur le problème du respect de la vie, avec autant
de vigueur qu’ils l’ont fait sur d’autres
sujets moins liés à leur charisme de chefs de
l’Église catholique, ou, d’un autre point
de vue, moins fondamentaux pour l’ordre social.
Pour
nous, association non-confessionnelle, cela est extrêmement
troublant. D’autant que nous avons en mémoire l’appel,
encore récent, à la "désobéissance
civile" en faveur de la cause des immigrés illégaux,
rédigé par l’évêque
Brunin, pour le compte du Comité épiscopal
des migrations.
La
belle Marie-Christine nous expliquerait sans doute qu’aucune
"pression" n’a eu besoin d’être
effectuée sur les évêques pour leur faire
prendre parti avec une vigueur inaccoutumée sur un autre
sujet que « les atteintes à la vie »
de l’enfant à naître, et que la "désobéissance
civile", tout à fait condamnable pour la défense
de la vie de l’enfant à naître, est, au contraire,
une méthode adaptée à la défense
de l’immigration clandestine.
|
 |
LE
MENSONGE DE TRENTE ANS |
[07/01/2005] |
Qu’une
idéologie, quelle qu’elle soit, ait toujours besoin,
au bout de trente ans de domination sans partage, de ses mensonges
congénitaux pour se maintenir, a quelque chose de réconfortant.
Mais, le propre du mensonge étant d’être incohérent,
les contradictions ne manquent pas à l’intérieur
de la vérité officielle. Ainsi, il est certain que
ceux qui, malgré l’évidence de bon sens, s’obstinent
à adhérer au dogme républicain selon lequel
la légalisation de l’avortement en a fait brutalement
baisser le nombre, ne sauront jamais si, avant 1975, il y avait,
par an, 1,5 million d’avortements, 800 000,
500 000 ou 300 000, ce dernier nombre étant celui
finalement adopté par Veil dans son récent ouvrage
auto-apologétique, et repris, en toute servilité
par la presse. Nous l’avons déjà dit : il
y a des gens pour qui les nombres exprimant des quantités
ne semblent pas, comme pour nous, signifier une réalité
concrète, mais avoir plutôt une valeur symbolique.
Alors, évidemment un de plus ou un million de plus …
Quelle importance ?
Répétons-le
encore une fois : le nombre total annuel d’avortements perpétrés
illégalement (avant 1975) se situait entre 50 000
et 90 000, et ne pouvait, en aucun cas, dépasser cette
limite extrême. En sorte que la permission d’avorter
n’a pas fait choir le nombre de bébés tués
in utero de 1,5 millions ou même de 300 000
à quelque 200 000. (Comment croire une absurdité
pareille ?) ; mais il l’a, au contraire fait grimper de
90 000 (au maximum) à quelque 200 000.
Aujourd’hui,
si on appliquait la même logique, on devrait admettre que
l’extension de l’autorisation d’avorter, de
la douzième à la quatorzième semaine,
a de nouveau fait baisser le nombre des avortements. Mais le même
dogme qui, d’un côté, s’accroche à
son mensonge fondateur, le lâche, de l’autre, pour
s’interroger sur les raisons du fait, devenu officiel, que,
depuis 1975, le nombre d’avortements se maintient entre
200 et 250 000, ce qui, fait bien, qu’on le veuille
ou non, entre 6 et 7,5 millions d’enfants en 30 ans, dont
l’absence est irréparable.
Au
titre de la "désinformation", donnons une palme
à Paris-Normandie qui, comme contribution bénévole
au Credo de la nouvelle religion, imprime : « Fini les
avortements clandestins au cours desquels trois cents personnes
trouvaient la mort en France chaque année. »
Là aussi, c’est le nombre donné par Veil,
et l’imposture est tout aussi patente : il a suffi de comptabiliser
comme « avortement », avant 1975, la majorité
des accidents mortels intervenus dans les services gynécologiques
des hôpitaux et cliniques, et de faire comme si, aujourd’hui,
le nombre de ces accidents n’était pas sensiblement
le même, toutes causes gynécologiques confondues.
Au
fait ! Personne n’est jamais obligé d’adhérer
au mensonge.
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Les
chiffres français de l'avortement [05/11/2004] |
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Et
la France ?[24/09/2004] |
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Des
schizophrènes, on vous dit ! [24/09/2004] |
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Le
décret "Douste" ou l'avortement à domicile
[17/09/2004] |
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L'avortement
au cur de la cité [18/06/2004] |
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L'avortement
facile [19/03/2004] |
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Un
cas de schizophrénie aiguë [27/02/2004] |
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Les
ravages de l'amendement Garraud [06/02/2004] |
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Communiqué
du CFJD : Justice ou idéologie ? Il faut choisir [29/01/2004] |
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2003 |
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Avortement
programmé de l'amendement Garaud Le parti unique de
la culture de mort [27/12/2003] |
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Un
paradoxe dans le vent : le "Téléthon" au
service de la culture de mort [09/12/2003] |
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Amendement
Garaud... Suite [05/12/2003] |
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Le
retour de l'amendement Garaud [28/11/2003] |
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Lu
dans le courrier des lecteurs du dernier numéro de "La
Lettre de l'ACPERVie" [07/11/2003] |
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La
XIIIème Marche pour la Vie [23/10/2003] |
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La
vie malgré tout [21/10/2003] |
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Pas
d'amendement Garraud [05/06/2003] |
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Quel
sera le sort de l'amendement Garraud ? [29/04/2003] |
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Protestations
socialistes et faux-fuyants ministériels [20/03/2003] |
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La
pétition contre le clonage des A.F.C. [21/02/2003] |
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Importante
prise de position des évêques [27/01/2003] |
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Un
appel des cardinaux de France [20/01/2003] |
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2002 |
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Importante
prise de position des évêques [19/12/2002] |
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Lu
dans le Manuel du politiquement correct [12/11/2002] |
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La
culture de mort ne se découpe pas [11/10/2002] |
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Communiqué
de l'A.C.I.M. :
UBU - Lois [06/09/2002] |
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Christine
Boutin se plaint : « Ma loyauté n'a pas
été reconnue » [23/07/2002] |
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Communiqué
de presse de la C.N.A.F.C. :
Généralisation de l'avortement :
les Assocations Familiales Catholiques dénoncent un projet
européen |
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Boutin
rallie la Majorité Présidentielle [30/07/2002] |
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Après
la réponse de Chirac à Jean-Bernard Grenouilleau,
les engagements de Chirac envers Boutin [16/05/2002] |
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Un
triomphe sans précédent [13/05/2002] |
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2001 |
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La
déclaration de Jean-Pierre Maugendre à la 11ème
Marche pour la Vie rappelle une vérité bien
nécéssaire [08/11/2001] |
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N'oublions
pas la pilule [17/09/2001] |
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Recours
contre la loi Aubry [20/06/2001] |
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Des
législateurs ou une caste de famantiques profiteurs ?
[13 juin 2001] |
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Offensive
intensifiée contre la France et l'avenir des Français
[19/04/2001] |
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2000 |
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Avortement
à 12 semaines [06/12/2000] |
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Les
parlemenatires ont massivement avalé la "pilule du lendemain"
[30/11/200] |
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Bientôt
la loi Aubry-Royal [25/09/2000] |
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Le
Conseil d'État suit les réquisitions du Commissaire
du gouvernement [03/07/2000] |
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Une
proposition de loi en faveur des "femmes enceintes en difficultés"
déposée à l'Assemblée Nationale [21/06/2000] |
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Revirement
du Pr Israël Nisand ? [21/06/2000] |
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Recours
contre la pilule "Royal" devant le Conseil d'État
[15/06/2000] |
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Après
le rapport Nisand, mise au point sur le nombre d'avortements concernant
les bébés en France [04/04/2000] |
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Un
sondage concernant la prolongation du délai légal
de l'avortement sur www.tf1.fr [04/04/2000] |
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La
"pilule du lendemain" distribuée à l'école
de la République (3e partie) [03/02/2000] |
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Le
rapport Nisand bientôt traduit dans les faits (2e partie)
[20/01/2000] |
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1999 |
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La
"pilule du lendemain" distribuée à l'école
de la République (2e partie) [28/12/1999] |
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La
pilule contraceptive dite "pilule du lendemain" distribuée
à l'école de la République [13/12/1999] |
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Le
rapport Nisand bientôt traduit dans les faits [21/10/1999] |
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Une
époustouflante logique de mort [15/03/1999] |
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Selon
le gouvernement, l'avortement n'est pas encore assez facile [15/03/1999] |
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